Semaine Nationale des Transports

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Le Ministre en charge des Transports, Vincent T. Dabilgou a procédé au lancement du Vol inaugural de la Compagnie Air Burkina sur la ligne Ouaga-Bobo, Bobo-Ouaga et au Baptème de l'Air de l'Ambraer 195, le vendredi 21 décembre 2018

Rencontre d’échanges entre le ministre des transports et les responsables des structures aéropor​tuaires.

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Le Ministre des Transports, de la Mobilité Urbaine et de la Sécurité Routière a rencontré tous les acteurs intervenant dans l’aviation civile ce vendredi 6 avril 2018. L’objectif de la rencontre était d’inviter toutes les structures aéroportuaires à une synergie d’actions pour rendre l’aviation civile burkinabè plus compétitive.
Les échanges ont essentiellement porté sur l’état des infrastructures aéroportuaires, les ressources humaines, la situation sécuritaire à l’aéroport international de Ouagadougou, la déserte d’Air Burkina et les difficultés que rencontre chaque structure. Au cours de la rencontre d’échanges, Monsieur le ministre, Vincent T. Dabilgou a invité les Directeurs Généraux d’Air Burkina, RACGAE, DAAN, l’ANAM et l’ANAC à décliner leurs missions, les difficultés qu’ils rencontrent et les perspectives.

CONFERENCE DE PRESSE DU GOUVENEMENT: Il n y aura plus de pardon aux taxi à gaz dans

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CONFERENCE DE PRESSE DU GOUVENEMENT :

Le ministre des transports, de la Mobilité Urbaine et de la Sécurité Routière apporte des réponses aux préoccupations des journalistes.

Le Gouvernement du Burkina Faso a animé le jeudi 02 février 2017, sa traditionnelle conférence de presse. Le ministre porte-parole du gouvernement avait à ses côtés le ministre de la Justice, des droits Humains et de la Promotion Civique, René Bagoro et le ministre des Transports, de la Mobilité Urbaine et de la Sécurité Routière, Souleymane Soulama. Les questions des journalistes ont tourné autour des dispositions prises par le ministère en charge des transports pour règlementer la circulation dans la ville de Ouagadougou, le respect de la vitesse des camions poids lourds, et les sanctions prises à l’encontre des taximen qui continuent toujours d’utiliser le gaz butane.

Dans sa déclaration liminaire, le Ministre Soulama a remercié les journalistes des différents organes de presse pour leur travail d’accompagnement de l’action gouvernementale, pour l’éclairage et de la sensibilisation de l’opinion publique dans les domaines et missions assignés à son département. Il a mentionné reconnaitre les efforts consentis par les journalistes dans la réalisation d’émissions radiophoniques, télévisuelles, de presse écrites au sujet de l’incivisme et l’insécurité routière au profit des populations.

Selon le Ministre, la dénomination de son département dénote clairement la volonté des plus hautes autorités d’avoir un secteur des transports professionnels qui soutient l’économie nationale mais aussi le souci d’avoir une bonne organisation de la mobilité dans les grandes villes afin d’accroitre de façon efficace et efficiente les pôles économiques de notre pays. C’est pourquoi le gouvernement s’est attelé à reformer et à dynamiser certains volets du domaine des transports notamment le secteur de la sécurité routière. Des réformes qui ont connu des turbulences à cause de certains événements dramatiques survenus en 2016.

A travers, une déclaration liminaire, le ministre Soulama a décliné les grandes lignes du jour. Ce sont  l’insécurité routière liée à l’excès de vitesse des cars de transports de voyageurs, l’encombrement lié à la circulation des camions poids lourds dans les grandes agglomérations, et l’insécurité liée à l’usage du gaz butane par certains taximen.

                               De la limitation de vitesse

Pour ce qui concerne la limitation des vitesses, le ministre en charge des transports a dit qu’en collaboration avec l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et de la Sécurité Intérieure, de la Défense Nationale et des Anciens Combattants, son département a élaboré et adopté la règlementation instituant la pose des limiteurs de vitesse. Il s’agit d’un arrêté interministériel portant obligation d’installation d’un dispositif de limitation de vitesse et de contrôle des temps de conduite et de repos dans les véhicules de transport routier et interdiction du transport mixte. La mise en œuvre de cet arrêté étant progressive, l’accent est mis actuellement sur l’installation du limiteur de vitesse pour les cars de transport de personnes ou de voyageurs. A cet effet, un moratoire de six mois avait été accordé, au cours duquel le ministère a procédé à une campagne de sensibilisation, et ce moratoire a expiré le 25 novembre 2016. Le Centre de Contrôle des Véhicules Automobiles (CCVA) est ainsi équipé d’un banc d’essai pour procéder aux contrôles des limiteurs de vitesse et délivrer des certificats d’installation de limiteurs. Au jour d’aujourd’hui, des garagistes sont à même d’installer ces dispositifs de limitation de vitesse sur place. Afin de veiller au respect de cette règlementation, l’ONASER, la Gendarmerie Nationale et la Police Nationale sont équipés d’un dispositif de contrôle radar sur les grands axes routiers.

                     De la circulation des poids lourds dans le centre-ville

Le Ministre Soulama reconnaît que la circulation dans les grandes villes notamment à Ouagadougou est de plus en plus difficile, et celle des véhicules poids lourds de transport de marchandises contribuent largement aux différents embouteillages constatés dans les artères de la ville. Si le réglage défectueux des feux tricolores et le non-respect des règles de priorité de passage en sont les principales causes. Il n’en demeure pas moins que le phénomène est amplifié par la circulation concomitante des poids lourds.

En effet, pour fluidifier le trafic, éviter les différents conflits sources d’accidents de la circulation routière et diminuer les pertes de temps, la consommation aggravée de carburant, la pollution atmosphérique par les gaz d’échappement des véhicules, la circulation des véhicules poids lourds dans la ville de Ouagadougou, les textes du Raabo de 1989 seront actualisés afin de règlementer le secteur des transports. Le Raabo 1989 délimite le périmètre et les itinéraires de circulation des camions poids lourds dans la ville de Ouagadougou, les heures de circulations des camions poids lourds, et leurs lieux de stationnement. Toutefois, la configuration actuelle de la ville de Ouagadougou rend difficile le respect de cette règlementation. C’est pourquoi, avec le ministre d’Etat, ministre en charge de la Sécurité Intérieure et le Maire de Ouagadougou, ils ont rencontré les organisations de transporteurs et les chargeurs, le 15 décembre 2016 pour réfléchir à des éventuelles solutions. A l’issu de ces concertations, des mesures complémentaires nécessaires à l’application stricte et effective de cette règlementation ont été prises. Le ministre en charge des transports relève qu’en outre, avec la création prochaine de l’Autorité Organisatrice de la Mobilité Urbaine (AOMU), les plans de circulation de certaines grandes villes vont être revus pour intégrer afin de faciliter la mobilité des personnes mais également la circulation des véhicules poids lourds.

                 De l’utilisation du gaz butane par les taximen

Selon le ministre des Transports, de la Mobilité Urbaine et de la Sécurité Routière, certains taximen ont transformée en toute illégalité leurs véhicules pour permettre l’utilisation du gaz butane. Ils avancent le motif qu’ils ne peuvent pas rentabiliser leurs activités avec les prix du carburant à la pompe. Ainsi, après plusieurs réunions de sensibilisation avec l’administration des transports, le CCVA, certaines ONG de la société civile, l’ensemble des syndicats de taximen ont compris qu’il faut abandonner l’utilisation du gaz butane dont le danger et l’impact négatif sur la santé des clients n’est plus à démontrer. Seul, le Syndicat des Taximen et Transporteurs Urbains du Burkina Faso (SNTTU-B) s’oppose à l’abandon du gaz butane dans les taxis. Mais face aux difficultés évoquées par certains taximen, un moratoire de 6 mois leur avait été concédé. Ce moratoire a expiré le 31 octobre 2016 ; et instruction a été donnée aux services de police de saisir les véhicules munis de bonbonnes de gaz au cours des contrôles.

Comme, il fallait s’y attendre la question de passation de marché de 15 milliards pour le recrutement d’un prestataire pour la modernisation et la sécurisation des titres de transports et la ré-immatriculation des véhicules s’est posée. A cette question, le Ministre a simplement signalé que le gouvernement gère ce dossier au nom de la continuité de l’État et comme le dossier est devant la justice, il évite de faire de réagir par rapport aux questions de justice.

Réglementation de la circulation des poids lourds: Les transporteurs sont interpellés

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Les ministres en charge de la sécurité intérieure et celui en charge des transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière étaient face aux responsables des organisations socioprofessionnelles de transports routiers, ce jeudi 15 décembre 2016. Au cœur des échanges, la problématique de la circulation des véhicules poids lourds de transports de marchandises, toutes catégories confondues, préoccupante ces derniers mois et particulièrement en cette fin d’année dans la ville de Ouagadougou.Dans le cadre de la réglementation de la circulation et du stationnement des véhicules poids dans la ville Ouagadougou, des mesures avaient été annoncées afin de fluidifier le trafic, de minimiser les embouteillages et de réduire les risques d’accidents. Mais force est de constater qu’à des heures de pointe, des véhicules gros porteurs côtoient allègrement les usagers, des pratiques contraires aux dispositions en vigueur. Au regard de ce qui se passe dans les artères et au cœur de la capitale, Simon Compaoré et Souleymane Soulama ont saisi l’occasion pour inviter chaque acteur, les transporteurs en premier lieu à planifier leurs activités afin d’éviter le chamboulement de la circulation des camions dans certaines artères de la capitale burkinabè à des heures de grandes affluences.

Les deux ministres ont rappelé à leurs invités du jour que dorénavant les véhicules poids lourds dont le PTAC est supérieure ou égale à 10 tonnes ne doivent plus circulés entre 5 heures du matin et 20 heures. Autrement dit, il est interdit aux véhicules poids lourds de circuler pendant les heures de montée et de descente. Ils ont par ailleurs indiqué que les services techniques en charge du transport et les forces de sécurité s’évertueront dans les jours à venir à fournir toutes les informations et explications relatives à la circulation et au stationnement des véhicules poids dans la ville de Ouagadougou.

Pour Simon Compaoré et Souleymane Soulama, le combat qu’ils mènent est un combat de tous et il y va de la sécurité de tous. Selon eux, c’est un combat qui s’inscrit dans la dynamique du développement économique et social du Burkina Faso. Avant de prendre congé de leurs hôtes du jour, le ministre en charge de la sécurité intérieur et son homologue des transports, de la mobilité urbaine et de la sécurité routière ont signifié qu’en tout état de cause, les forces de défense et de sécurité ont reçu des instructions fermes et force reste à la loi.